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La fiscalité est l'un des volets les plus redoutés du programme de la certification AMF. Non pas parce qu'il est particulièrement complexe dans les questions posées à l'examen, mais parce qu'il suppose de maîtriser des mécanismes qui s'appliquent différemment selon le type de revenu, le type de produit et le type d'investisseur. Particulier ou société, dividendes ou plus-values, PEA ou assurance-vie : chaque situation obéit à ses propres règles. Cet article structure les notions clés à connaître pour aborder sereinement ce sujet à l'examen. Les deux grandes logiques fiscales Avant d'entrer dans le détail, il est utile de distinguer les deux grandes catégories d'investisseurs et leurs régimes fiscaux respectifs. Les particuliers (personnes physiques) sont soumis à l'impôt sur le revenu (IR), modulé selon leur situation personnelle et familiale. Leurs revenus de placement peuvent être taxés soit au prélèvement forfaitaire unique, soit au barème progressif. Les sociétés (personnes morales) sont soumises à l'impôt sur les sociétés (IS), à taux fixe, sur l'ensemble de leurs bénéfices, quels que soient les types de revenus qui les composent. Cette distinction est fondamentale : un même revenu - par exemple un dividende ou une plus-value - ne sera pas traité de la même façon selon que l'investisseur est une personne physique ou une personne morale. La fiscalité des particuliers sur les revenus de placement Le prélèvement forfaitaire unique (PFU) - la flat tax Depuis 2018, les revenus de capitaux mobiliers des particuliers - dividendes, intérêts, plus-values mobilières - sont soumis par défaut au prélèvement forfaitaire unique (PFU), communément appelé flat tax. Le PFU s'élève à 31,4 % (depuis 2026, anciennement 30 %) décomposé en deux parties : 12,8 % au titre de l'impôt sur le revenu 18,6 % au titre des prélèvements sociaux (CSG, CRDS et contributions annexes) - anciennement 17,2% L'option pour le barème progressif de l'IR Le contribuable peut opter pour le barème progressif de l'IR à la place du PFU. Cette option est globale : elle s'applique à l'ensemble des revenus de capitaux mobiliers et plus-values de l'année, pas seulement à certains d'entre eux. Elle est avantageuse pour les contribuables peu ou pas imposés, dont le taux marginal d'imposition est inférieur à 12,8 %. Pour les contribuables dans les tranches élevées, le PFU est généralement préférable. À retenir pour l'examen : le PFU est le régime de droit commun. L'option pour le barème est possible mais doit être exercée explicitement lors de la déclaration de revenus. Les prélèvements sociaux Les prélèvements sociaux au taux de 18,6 % (17,4 % avant 2026) s'appliquent à la quasi-totalité des revenus de placement, que le contribuable opte pour le PFU ou pour le barème progressif. Ils se composent principalement de la CSG (contribution sociale généralisée) et de la CRDS (contribution au remboursement de la dette sociale). La fiscalité des principaux produits de placement Les dividendes Les dividendes perçus par un particulier sont soumis au PFU de 31,4 % par défaut (30 % avant 2026). En cas d'option pour le barème progressif, un abattement de 40 % s'applique sur le montant brut des dividendes avant imposition à l'IR, mais pas sur les prélèvements sociaux, qui portent sur le montant brut. Les intérêts Les intérêts (obligations, comptes à terme, livrets fiscalisés…) sont soumis au PFU de 31,4 % (30 % avant 2026) sans abattement, que ce soit dans le cadre du PFU ou du barème progressif. Les plus-values mobilières Les plus-values réalisées lors de la cession de valeurs mobilières (actions, obligations, parts d'OPC…) sont soumises au PFU de 31,4 % (30 % avant 2026). En cas d'option pour le barème progressif, des abattements pour durée de détention peuvent s'appliquer sur certains titres acquis avant le 1er janvier 2018. Les livrets réglementés Le Livret A, le Livret de développement durable et solidaire (LDDS) et le Livret d'épargne populaire (LEP) bénéficient d'une exonération totale d'IR et de prélèvements sociaux. C'est une exception notable au régime général. La fiscalité des enveloppes avantageuses Certains produits d'épargne bénéficient d'une fiscalité spécifique, souvent plus favorable que le régime général. La certification AMF en aborde plusieurs. Le plan d'épargne en actions (PEA) Le PEA est une enveloppe destinée à l'investissement en actions européennes. Son principal atout est fiscal : les plus-values et revenus générés à l'intérieur du PEA sont exonérés d'IR à condition de ne pas effectuer de retrait avant 5 ans à compter de l'ouverture du plan. Les prélèvements sociaux (18,6 % | 17,4 % avant 2026) restent dus sur les gains, même après 5 ans. En cas de retrait avant 5 ans, les gains sont soumis au PFU dans les conditions de droit commun. À retenir pour l'examen : c'est la date d'ouverture du PEA qui fait courir le délai de 5 ans, et non la date des versements. L'assurance-vie L'assurance-vie bénéficie d'une fiscalité allégée sur les rachats (retraits partiels ou totaux), dont l'avantage croît avec l'ancienneté du contrat. Les gains (intérêts et plus-values) compris dans un rachat sont soumis à fiscalité uniquement sur la part de gains, pas sur le capital remboursé. Le taux d'imposition dépend de la durée du contrat : Moins de 8 ans : PFU à 31,4 % (12,8 % IR + 18,6 % prélèvements sociaux) | avant 2026 : PFU à 30 % (12,8 % IR + 17,4 % prélèvements sociaux) 8 ans et plus : taux réduit à 7,5 % d'IR (au lieu de 12,8 %) après application d'un abattement annuel sur les gains (4 600 € pour une personne seule, 9 200 € pour un couple soumis à imposition commune), auquel s'ajoutent les 18,6 % de prélèvements sociaux (17,4 % avant 2026). Le plan d'épargne retraite (PER) Le PER permet de déduire les versements du revenu imposable (dans certaines limites), ce qui constitue son principal avantage fiscal à l'entrée. À la sortie, les sommes sont fiscalisées : à l'IR sur les versements déduits, et au PFU sur les gains. La fiscalité des sociétés L'impôt sur les sociétés (IS) Les sociétés soumises à l'IS sont imposées sur leurs bénéfices nets, quelle qu'en soit la nature : bénéfices d'exploitation, dividendes reçus, plus-values de cession. Le taux normal de l'IS est de 25 %. Traitement des revenus financiers dans une société Contrairement aux particuliers, les sociétés soumises à l'IS n'ont pas de régime fiscal spécifique par type de revenu financier : dividendes, intérêts et plus-values sont tous intégrés dans le résultat imposable et soumis à l'IS au taux normal, dès le premier euro. À retenir pour l'examen : il n'existe pas de PFU ni d'abattement pour les sociétés. La flat tax à 30 % est réservée aux particuliers. Ce que la certification AMF attend sur ce sujet Les questions de l'examen sur la fiscalité portent généralement sur : Le taux et la composition du PFU (12,8 % + 18,6 %) | Attention, jusqu'à la prochaine mise à jour de la base questions de la certification AMF, les taux et la composition du PFU attendus sont ceux d'avant 2026, soit 12,8 % + 17,2 % La distinction entre régime PFU et option pour le barème progressif L'abattement de 40 % sur les dividendes en cas d'option pour le barème Les conditions d'exonération du PEA (délai de 5 ans, maintien des prélèvements sociaux) La fiscalité de l'assurance-vie selon la durée du contrat (avant et après 8 ans) L'exonération des livrets réglementés L'IS comme régime fiscal des sociétés, à taux fixe, sans distinction selon le type de revenu Une erreur fréquente est de croire que les prélèvements sociaux sont intégrés dans l'option pour le barème progressif : ils s'appliquent en toute hypothèse, que le contribuable opte pour le PFU ou le barème. Questions fréquentes sur la fiscalité et la certification AMF Le PFU s'applique-t-il automatiquement ou faut-il le choisir ? Le PFU est le régime de droit commun : il s'applique automatiquement à tous les revenus de capitaux mobiliers et plus-values des particuliers. C'est l'option pour le barème progressif qui doit être choisie explicitement, et elle vaut pour l'ensemble des revenus concernés de l'année. Pourquoi l'assurance-vie est-elle considérée comme une enveloppe fiscalement avantageuse ? Parce que les gains générés à l'intérieur du contrat ne sont pas imposés tant qu'ils ne sont pas retirés. La fiscalité ne s'applique qu'au moment du rachat, et seulement sur la part de gain comprise dans le rachat, pas sur le capital. Après 8 ans, le taux d'IR tombe à 7,5 % et un abattement annuel s'applique sur les gains. Un particulier et une société sont-ils imposés de la même façon sur leurs dividendes ? Non. Un particulier est soumis au PFU à 31,4 % (avec possibilité d'option pour le barème et abattement de 40 %). Une société soumise à l'IS intègre les dividendes reçus dans son résultat imposable, taxé à 25 %, sans abattement ni mécanisme comparable au PFU.
Attention : ancien taux de PFU, 30 % Les plus-values réalisées dans un PEA sont-elles totalement exonérées ? Pas totalement. Après 5 ans de détention du plan, les plus-values sont exonérées d'IR mais les prélèvements sociaux (18,6 %) restent dus sur les gains. L'exonération ne porte donc que sur la composante IR du PFU.
Attention : prélèvements sociaux avant 2026 = 17,2 % Les intérêts d'un Livret A sont-ils soumis aux prélèvements sociaux ? Non. Le Livret A, comme le LDDS et le LEP, est exonéré à la fois d'IR et de prélèvements sociaux. C'est une exception au régime général, qui s'explique par la vocation sociale de ces produits d'épargne réglementés. Pour aller plus loin : Parlons AMF ! Chaque mois, Nouvelles Donnes anime une session en ligne ouverte autour d'un thème du programme AMF. Fiscalité des placements, instruments financiers, réglementation, marchés… Ces rendez-vous permettent d'explorer les notions clés du programme sous un angle pratique, avec la possibilité d'échanger directement avec un formateur.  👉 Voir toutes les sessions Parlons AMF ! Retrouvez nos contenus sur Instagram et Facebook Nouvelles Donnes publie régulièrement des carrousels pédagogiques sur les thèmes de la certification AMF : mémos de révision, explications de notions, questions-pièges, quiz et cas pratiques. PFU, fiscalité du PEA, assurance-vie, IS… Des formats courts pour travailler les concepts clés à son rythme.  👉 Instagram : @nouvellesdonnes_formation 👉 Facebook : Nouvelles Donnes

Fiscalité des particuliers et des sociétés : l'essentiel pour la certification AMF

La fiscalité est l'un des volets les plus redoutés du programme de la certification AMF. Non pas parce qu'il est particulièrement complexe dans les questions posées à l'examen, mais parce qu'il suppose de maîtriser des mécanismes qui s'appliquent différemment selon le type de revenu, le type de produit et le type d'investisseur. Particulier ou société, dividendes ou plus-values, PEA ou assurance-vie : chaque situation obéit à ses propres règles. Cet article structure les notions clés à...

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Banque de détail · Transformation commerciale et distribution Le client Bank of Africa Maroc est l'entité marocaine du groupe Bank of Africa, acteur bancaire panafricain présent dans de nombreux pays du continent. Au Maroc, la banque opère un réseau d'agences étendu sur l'ensemble du territoire, avec une clientèle de particuliers, de professionnels et d'entreprises. Engagée dans une dynamique de modernisation de son modèle distributif, elle cherche à conjuguer performance commerciale, harmonisation des pratiques sur son réseau et renforcement du rôle du management de proximité. Contexte Comment transformer les pratiques commerciales et managériales d'un réseau bancaire étendu pour installer durablement une culture de performance harmonisée sur l'ensemble du territoire ? Dans le cadre de son Projet Réseau 2027, Bank of Africa Maroc a engagé une transformation ambitieuse de son modèle distributif. L'enjeu : accompagner l'évolution du réseau, renforcer la performance commerciale et harmoniser les pratiques sur l'ensemble du territoire marocain, en faisant du management de proximité le levier central de cette transformation. Objectif Construire et déployer un nouveau modèle commercial et managérial opérationnel sur l'ensemble du réseau : définir un référentiel de pratiques partagées, repenser le modèle d'animation et de pilotage commercial, faire évoluer le dispositif de rémunération variable et installer durablement les nouveaux standards auprès des managers comme des collaborateurs. Notre approche Diagnostic terrain et écoute du réseau Immersions en agences, entretiens avec les Directions Régionales et les métiers pour cartographier les pratiques existantes, identifier les points de friction et comprendre les réalités opérationnelles avant toute recommandation. Co-construction des référentiels et du modèle d'animation Élaboration participative des référentiels de pratiques commerciales et managériales, conception du nouveau modèle d'animation commerciale et refonte du dispositif de rémunération variable, aligné sur les comportements attendus et les priorités de la banque. Pilote et ajustement avant généralisation Expérimentation du dispositif sur un groupe d'agences et un CAF dans chacune des sept régions, permettant d'affiner les outils et les modalités d'accompagnement avant le déploiement à grande échelle. Déploiement par vagues et ancrage des pratiques Formation de plus de 600 managers et 2 000 conseillers sur l'ensemble du réseau, par vagues successives de six semaines ; deux semaines de formation, quatre semaines d'observation et d'accompagnement terrain. Conduite du changement assurée tout au long du déploiement par les animateurs et la ligne managériale. Résultats Dès la phase pilote, les indicateurs commerciaux ont progressé, avec une hausse des ventes comprise entre 10 % et 20 % selon les régions. Le dispositif de rémunération variable a renforcé l'adoption des comportements attendus en alignant les objectifs individuels avec les priorités définies par la banque. Sur le plan managérial, les pratiques ont profondément évolué : réunions individuelles hebdomadaires, suivi renforcé de l'activité de premier niveau, accompagnement terrain et coaching individuel sont devenus des leviers centraux du pilotage des équipes. Les référentiels, progressivement intégrés dans le quotidien du réseau, sont devenus de réels supports de référence. Six mois après le déploiement, les principaux rituels managériaux restent en place, ancrés dans les pratiques de pilotage et entretenus par la ligne managériale. Les outils les plus adoptés - référentiels de pratiques, guides d'animation, rituels d'accompagnement - sont ceux qui apportaient des bénéfices directement applicables au quotidien.

Transformation des pratiques commerciales et du modèle d'animation – Bank of Africa Maroc

Banque de détail · Transformation commerciale et distribution Le client Bank of Africa Maroc est l'entité marocaine du groupe Bank of Africa, acteur bancaire panafricain présent dans de nombreux pays du continent. Au Maroc, la banque opère un réseau d'agences étendu sur l'ensemble du territoire, avec une clientèle de particuliers, de professionnels et d'entreprises. Engagée dans une dynamique de modernisation de son modèle distributif, elle cherche à conjuguer performance commerciale,...

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La comptabilité n'est pas le cœur du métier des professionnels de la banque et de l'assurance, mais elle fait partie du programme de la certification AMF.
Savoir lire un bilan, comprendre ce que mesure un compte de résultat, distinguer un actif d'un passif ou des charges de produits : ce sont des repères indispensables pour analyser la situation financière d'une entreprise, et des notions que l'examen teste. Cet article pose les bases de la logique comptable, en partant de zéro, avec pour fil directeur ce que la certification AMF attend réellement sur ce sujet. À quoi sert la comptabilité dans le contexte de la certification AMF ? Un conseiller financier ou un gestionnaire de patrimoine peut être amené à analyser la santé financière d'une entreprise, qu'il s'agisse d'une société cotée en portefeuille, d'un emprunteur, ou d'un client professionnel. Cette analyse repose sur des documents comptables standardisés que toute entreprise est tenue de produire. Deux documents sont au centre du programme : Le bilan : photographie du patrimoine de l'entreprise à un instant donné. Le compte de résultat : film de son activité sur une période (en général, l'exercice comptable annuel). Le bilan : une photographie du patrimoine Le bilan répond à une question simple : qu'est-ce que l'entreprise possède, et comment a-t-elle financé ce qu'elle possède ? Il est structuré en deux colonnes qui s'équilibrent toujours : ACTIF
ce que possède l'entreprise PASSIF
comment c'est financé Emplois des ressources Origine des ressources Immobilisations, stocks, créances, trésorerie Capitaux propres, dettes Total actif = Total passif : c'est l'équilibre fondamental du bilan. Un euro de plus à l'actif correspond nécessairement à un euro de plus au passif. L'actif : ce que l'entreprise possède L'actif est classé par ordre de liquidité croissante : des éléments les moins facilement convertibles en cash aux plus liquides. L'actif immobilisé regroupe les biens destinés à rester durablement dans l'entreprise : Les immobilisations corporelles : bâtiments, machines, véhicules, matériel informatique. Les immobilisations incorporelles : brevets, fonds de commerce, logiciels. Les immobilisations financières : participations dans d'autres sociétés, dépôts et cautionnements. L'actif circulant regroupe les éléments liés au cycle d'exploitation courant : Les stocks : marchandises, matières premières, produits finis. Les créances clients : sommes dues par les clients pour des ventes déjà réalisées mais pas encore encaissées. La trésorerie : disponibilités en banque et en caisse. Le passif : comment c'est financé Le passif est classé par ordre d'exigibilité croissante, des ressources les plus stables aux plus rapidement remboursables. Les capitaux propres représentent les ressources apportées ou générées par l'entreprise elle-même : capital social apporté par les actionnaires, réserves accumulées au fil des exercices, et résultat de l'exercice en cours. Ils constituent le matelas de sécurité de l'entreprise. Les dettes sont les ressources empruntées à des tiers : Les dettes financières : emprunts bancaires, obligations émises. Les dettes fournisseurs : achats réalisés mais pas encore payés. Les dettes fiscales et sociales : impôts et charges sociales dus mais non encore réglés. Le compte de résultat : le film de l'activité Si le bilan est une photographie, le compte de résultat est un film : il retrace toutes les opérations qui ont enrichi ou appauvri l'entreprise sur la période. Il oppose deux flux : Les produits : tout ce qui génère de la richesse pour l'entreprise (chiffre d'affaires, produits financiers…). Les charges : tout ce qui consomme de la richesse (achats, salaires, loyers, intérêts d'emprunt…). Résultat net = Produits − Charges Si les produits dépassent les charges, l'entreprise dégage un bénéfice (résultat positif). Dans le cas contraire, elle enregistre une perte (résultat négatif). Les trois niveaux du compte de résultat Le compte de résultat distingue trois catégories d'opérations, chacune avec ses propres produits et charges. Le résultat d'exploitation Il mesure la performance de l'activité principale de l'entreprise, indépendamment de sa structure financière. Produits d'exploitation : chiffre d'affaires (ventes de biens ou de services), production stockée, subventions d'exploitation. Charges d'exploitation : achats de marchandises et de matières premières, charges de personnel (salaires et cotisations sociales), loyers, dotations aux amortissements, autres charges courantes. Le résultat financier Il retrace le coût de financement de l'entreprise et ses revenus issus des placements financiers. Produits financiers : dividendes reçus, intérêts sur placements, plus-values de cession de titres. Charges financières : intérêts des emprunts, agios bancaires, pertes de change. Le résultat exceptionnel Il enregistre les opérations non récurrentes, hors de l'activité habituelle. Produits exceptionnels : cessions d'immobilisations, remises de dettes. Charges exceptionnelles : amendes, pénalités, valeur nette comptable des immobilisations cédées. Les amortissements : une notion clé Un amortissement est la constatation comptable de la perte de valeur progressive d'un bien immobilisé due à l'usure ou à l'obsolescence. Un ordinateur acheté 1 200 € et amorti sur 3 ans générera une charge d'amortissement de 400 € par an au compte de résultat, sans décaissement réel. Les amortissements ont deux effets importants à comprendre : Ils réduisent le résultat (charge sans sortie de trésorerie). Ils diminuent la valeur nette de l'actif au bilan (valeur brute − amortissements cumulés = valeur nette comptable). Les soldes intermédiaires de gestion Entre le chiffre d'affaires et le résultat net, la comptabilité construit des indicateurs intermédiaires qui permettent d'analyser la formation du résultat étape par étape. Parmi ceux que le programme AMF aborde : La marge commerciale Chiffre d'affaires − Coût d'achat des marchandises vendues. Elle mesure la performance commerciale brute d'une entreprise de négoce. La valeur ajoutée Production de l'exercice − Consommations en provenance de tiers. Elle mesure ce que l'entreprise crée réellement par son activité propre, après déduction de ce qu'elle achète à l'extérieur. L'excédent brut d'exploitation (EBE) Valeur ajoutée + Subventions d'exploitation − Charges de personnel − Impôts et taxes. L'EBE mesure la capacité de l'entreprise à générer des ressources par son activité, avant prise en compte des choix de financement et de la politique d'amortissement. C'est l'un des indicateurs les plus utilisés pour comparer des entreprises entre elles. Les principaux ratios financiers L'analyse financière prolonge la lecture des documents comptables par le calcul de ratios qui permettent d'évaluer la solidité d'une entreprise. Ratios de solvabilité Ils mesurent la capacité de l'entreprise à faire face à ses engagements à long terme. Un ratio capitaux propres / total bilan élevé traduit une structure financière solide. Ratios de liquidité Ils évaluent la capacité de l'entreprise à honorer ses dettes à court terme. Le ratio de liquidité générale (actif circulant / dettes à court terme) doit idéalement être supérieur à 1. Ratios de rentabilité Ils mesurent la capacité à générer du profit. La rentabilité financière (résultat net / capitaux propres) intéresse particulièrement les actionnaires. Ce que la certification AMF attend sur ce sujet Les questions de l'examen sur la logique comptable testent principalement : La capacité à classer un élément à l'actif ou au passif du bilan, et à distinguer actif immobilisé et actif circulant La distinction entre produits et charges, et la compréhension de la formation du résultat La signification d'un amortissement et son impact sur le bilan et le compte de résultat La lecture et l'interprétation de ratios financiers courants La compréhension de l'EBE comme indicateur de performance opérationnelle Une erreur fréquente est de confondre résultat et trésorerie : une entreprise bénéficiaire peut manquer de liquidités (si ses clients paient en retard, par exemple), et une entreprise déficitaire peut disposer de trésorerie. Résultat et flux de trésorerie sont deux mesures différentes. Questions fréquentes : notions à maîtriser sur la comptabilité pour réussir la certification AMF Pourquoi le bilan est-il toujours équilibré ?  Parce que chaque ressource (passif) correspond nécessairement à un emploi (actif). Si l'entreprise lève 100 000 € de fonds propres, ces 100 000 € apparaissent au passif et se retrouvent à l'actif sous forme de trésorerie ou d'investissements. L'équilibre n'est pas une coïncidence — c'est une règle de construction. Quelle est la différence entre une charge et une dépense ? Une dépense est un décaissement (sortie d'argent). Une charge est une consommation de ressources constatée comptablement, qui peut ne pas correspondre à un décaissement immédiat. Un amortissement est une charge sans dépense. Inversement, le remboursement du capital d'un emprunt est une dépense qui n'est pas une charge. Un résultat net positif signifie-t-il que l'entreprise se porte bien ?  Pas nécessairement. Un bénéfice comptable ne dit rien sur la liquidité de l'entreprise ni sur sa structure de financement. Une entreprise peut être bénéficiaire tout en étant en difficulté de trésorerie, ou en ayant un endettement excessif. C'est pourquoi l'analyse financière combine plusieurs ratios plutôt que de se limiter au résultat net. Qu'est-ce que la capacité d'autofinancement (CAF) ?  La CAF mesure la ressource générée par l'activité de l'entreprise et dont elle dispose librement pour investir, rembourser ses dettes ou distribuer des dividendes. Elle s'obtient en ajoutant au résultat net les charges calculées non décaissées (amortissements, provisions) et en déduisant les produits calculés non encaissés. C'est un indicateur clé de la solidité financière. Comment distinguer dettes financières et dettes d'exploitation ? Les dettes financières résultent de décisions de financement (emprunts bancaires, obligations) et figurent au passif stable. Les dettes d'exploitation (fournisseurs, charges sociales, impôts) résultent du cycle courant de l'activité et figurent au passif circulant. La distinction est importante pour l'analyse de la structure financière. Pour aller plus loin : Parlons AMF ! Chaque mois, Nouvelles Donnes anime une session en ligne ouverte autour d'un thème du programme AMF. Logique comptable, instruments financiers, réglementation, marchés… Ces rendez-vous permettent d'explorer les notions clés du programme sous un angle pratique, avec la possibilité d'échanger directement avec un formateur. 👉 Voir toutes les sessions Parlons AMF ! Retrouvez nos contenus sur Instagram et Facebook Nouvelles Donnes publie régulièrement des carrousels pédagogiques sur les thèmes de la certification AMF : mémos de révision, explications de notions, questions-pièges, quiz et cas pratiques. Bilan, compte de résultat, amortissements, ratios financiers… Des formats courts pour travailler les concepts clés à son rythme. 👉 Instagram : @nouvellesdonnes_formation 👉 Facebook : Nouvelles Donnes

Bilan, compte de résultat : la logique comptable pour la certification AMF

La comptabilité n'est pas le cœur du métier des professionnels de la banque et de l'assurance, mais elle fait partie du programme de la certification AMF. Savoir lire un bilan, comprendre ce que mesure un compte de résultat, distinguer un actif d'un passif ou des charges de produits : ce sont des repères indispensables pour analyser la situation financière d'une entreprise, et des notions que l'examen teste. Cet article pose les bases de la logique comptable, en partant de zéro, avec pour fil...

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Une problématique managériale n'attend pas la prochaine session de formation collective. HELP est le dispositif d'entraînement individuel du Training Center de Nouvelles Donnes : une séance d'1 heure en distanciel, animée par un expert, pour préparer et résoudre une situation réelle d'encadrement. Pas de groupe, pas de cas génériques. Une problématique, un expert, une séance. Ce que HELP veut dire HELP n'est pas un acronyme de circonstance. Il décrit ce que le manager vit dans chaque séance. H  |  Humaniser Les apports de la séance sont entièrement personnalisés par un expert qui adapte son intervention à la situation précise du manager. Parce que l'expertise humaine reste le levier le plus efficace pour résoudre une problématique humaine. E  |  Être écouté
L'expert est 100 % disponible et 100 % présent pendant la séance. Le temps est entièrement consacré à la situation du manager, sans généralités, sans détour. L  |  Libérer la parole
La séance est un espace bienveillant pour exposer une difficulté, analyser ce qui a déjà été tenté, et identifier ensemble les leviers d'action les plus adaptés. P  |  Pratiquer
Le manager ne repart pas avec des conseils théoriques. Il s'entraîne pendant la séance, sur sa situation, et consolide ses apprentissages par un débriefing structuré avec l'expert. Pour qui ? À qui s'adresse le dispositif ? HELP s'adresse à tout manager en poste qui encadre une ou plusieurs personnes, quel que soit le secteur d'activité. Prérequis : être manager en poste et accompagner au moins une personne. HELP intervient en complément d'une démarche de formation existante. Il ne remplace pas les parcours de formation. Les situations que HELP vous aide à préparer Les managers qui font appel à HELP viennent avec des situations précises, pas des sujets généraux. Trois familles de problématiques reviennent le plus fréquemment. Problématiques de communication et de relations Communiquer avec efficacité dans des contextes tendus Transmettre et faire accepter une décision impopulaire Gérer un conflit interne Accompagner une équipe intergénérationnelle Équilibrer gestion de la performance et qualité des relations humaines Problématiques de leadership et de gestion des équipes Ajuster son style de management à chaque collaborateur Maintenir la motivation et l'engagement sur la durée Accompagner une transformation ou un changement Réaliser un entretien de recadrage Problématiques organisationnelles et de gestion du temps Gérer une surcharge de travail et établir des priorités Accompagner une réorganisation Intégrer de nouveaux outils ou de nouvelles pratiques Cette liste n'est pas exhaustive. Si une situation vous préoccupe et que vous ne savez pas comment l'aborder, c'est précisément pour cela que HELP existe. Comment se déroule une séance HELP ? 3 étapes pour accéder à la séance Le manager identifie la problématique managériale qu'il souhaite préparer ou résoudre. Il prend rendez-vous avec un expert via l'espace dédié. Le jour de la séance, le manager et l'expert travaillent ensemble : identifier la solution, sélectionner les outils adaptés, préparer la mise en œuvre. La séance en 5 temps 1. Préparation en amont 48 heures avant la séance, le manager transmet sa problématique par e-mail à l'expert. Cette étape engage le manager dans la démarche, permet à l'expert d'identifier les leviers les plus adaptés, et garantit que le temps de la séance est entièrement consacré au travail en profondeur. 2. Clarification de la problématique
En début de séance, le manager expose sa situation. L'expert l'aide à reformuler précisément le problème à résoudre, à identifier les enjeux sous-jacents, et à explorer ce qui a déjà été tenté. Cette étape permet de traiter la cause réelle et non un symptôme. 3. Apport d'outils et de méthodes
L'expert sélectionne et présente les outils les plus pertinents pour la situation du manager. Pour chaque levier proposé, il en explique le fonctionnement et la mise en application concrète. 4. Mise en situation
Le manager endosse son rôle et expérimente les outils dans un échange contextualisé avec l'expert. Cette phase se déroule dans un cadre sécurisé qui permet d'ajuster son approche avant d'être confronté à la situation réelle. 5. Débriefing et consolidation
Le manager exprime son ressenti sur l'exercice. L'expert valorise les points forts, apporte des ajustements ciblés si nécessaire, et reformule les principaux enseignements de la séance pour en favoriser l'ancrage. Le manager repart avec une vision claire de ses acquis et des prochaines actions à mettre en place. Ce que vous développez Chaque séance HELP travaille quatre compétences managériales fondamentales : Savoir faire un feedback structuré et efficace Maîtriser les techniques de questionnement Développer son assertivité Améliorer sa communication dans les situations complexes Format et modalités Durée Diagnostic initial : 30 minutes + 1 heure par séance Modalité 100 % distanciel Participants 1 maximum par séance Prérequis Être manager en poste, accompagner une ou plusieurs personnes Certification Nouvelles Donnes est organisme certifié Qualiopi. HELP est éligible au plan de développement des compétences Vous souhaitez mettre en place HELP pour vos managers ? Parlons-nous ! Découvrez un aperçu des séances proposées sur la boutique en ligne

HELP, l'entraînement individuel des managers

Une problématique managériale n'attend pas la prochaine session de formation collective. HELP est le dispositif d'entraînement individuel du Training Center de Nouvelles Donnes : une séance d'1 heure en distanciel, animée par un expert, pour préparer et résoudre une situation réelle d'encadrement. Pas de groupe, pas de cas génériques. Une problématique, un expert, une séance. Ce que HELP veut dire HELP n'est pas un acronyme de circonstance. Il décrit ce que le manager vit dans chaque séance. H...

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La finance durable occupe une place croissante dans le programme de la certification AMF : elle représente 15 questions sur les 120 de l'examen, soit près de 13 % du total. C'est un domaine en évolution réglementaire rapide, avec un vocabulaire propre - ESG, ISR, SFDR, taxonomie - qu'il faut savoir mobiliser avec précision. Cet article fait le point sur les notions fondamentales à maîtriser pour aborder sereinement ce volet de l'examen. Qu'est-ce que la finance durable ? La finance durable désigne l'ensemble des pratiques d'investissement et de financement qui intègrent, aux côtés des critères financiers traditionnels, des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance : les critères ESG. L'idée centrale est que la performance financière à long terme d'un investissement ne peut pas être dissociée des impacts et des risques liés au changement climatique, aux pratiques sociales ou à la qualité de gouvernance d'une entreprise. La finance durable recouvre plusieurs approches complémentaires : L'investissement socialement responsable (ISR) : intégration de critères ESG dans la sélection et la gestion des portefeuilles. Le financement vert : instruments financiers fléchés vers des projets à bénéfice environnemental (obligations vertes, green bonds). L'investissement à impact : recherche d'un effet mesurable et positif sur l'environnement ou la société, en plus du rendement financier. Les critères ESG : de quoi s'agit-il concrètement ? Les critères ESG se déclinent en trois dimensions. E - Environnement Il s'agit de l'impact d'une entreprise sur son environnement naturel : empreinte carbone, consommation d'énergie et d'eau, gestion des déchets, risques liés au changement climatique, politique de biodiversité. Un investisseur qui intègre le critère E va favoriser les entreprises engagées dans la réduction de leurs émissions ou dans la transition énergétique. S - Social Le critère social concerne les relations de l'entreprise avec ses parties prenantes : conditions de travail, politique de diversité et d'inclusion, respect des droits humains dans la chaîne d'approvisionnement, relations avec les communautés locales. G - Gouvernance La gouvernance évalue la qualité de la direction et des structures de contrôle d'une entreprise : composition du conseil d'administration, politique de rémunération des dirigeants, transparence, lutte contre la corruption, protection des actionnaires minoritaires. À retenir pour l'examen : les critères ESG ne se substituent pas aux critères financiers, ils les complètent. L'intégration ESG vise à mieux évaluer les risques et les opportunités à long terme. Le label ISR et les autres labels français Plusieurs labels permettent d'identifier les fonds qui respectent des exigences en matière de finance durable. Le label ISR (investissement socialement responsable) est le label de référence pour les fonds grand public en France. Il est attribué par des organismes de certification indépendants et s'appuie sur une méthodologie ESG documentée et vérifiable. Un fonds labellisé ISR doit notamment démontrer la prise en compte effective des critères ESG dans son processus de gestion et rendre compte de l'impact de sa politique. Le label Greenfin, créé par le ministère de la Transition écologique, est dédié aux fonds qui contribuent au financement de la transition énergétique et écologique. Il exclut explicitement les entreprises du secteur nucléaire et des énergies fossiles. Le label Finansol est spécifique à l'épargne solidaire : il garantit que les fonds qui le portent financent des activités à forte utilité sociale ou environnementale (insertion professionnelle, logement social, développement durable dans les pays du Sud). Le cadre réglementaire européen La finance durable est encadrée par un ensemble de textes européens que le programme AMF aborde. Le règlement SFDR Le règlement SFDR (Sustainable Finance Disclosure Regulation), en vigueur depuis 2021, impose aux acteurs des marchés financiers des obligations de transparence sur la manière dont ils intègrent les risques de durabilité dans leurs décisions d'investissement. Il classe les produits financiers en trois catégories : Article 6 : produits qui n'intègrent pas d'objectif de durabilité spécifique mais qui mentionnent comment les risques ESG sont pris en compte (ou pourquoi ils ne le sont pas). Article 8 : produits qui promeuvent des caractéristiques environnementales ou sociales (fonds verts ou sociaux). Article 9 : produits qui ont un objectif d'investissement durable explicite (fonds à impact). C'est la catégorie la plus exigeante. La taxonomie européenne La taxonomie verte de l'Union européenne est un système de classification qui définit quelles activités économiques peuvent être considérées comme durables sur le plan environnemental. Elle repose sur six objectifs environnementaux (atténuation du changement climatique, adaptation, eau, économie circulaire, pollution, biodiversité) et sur le principe de do no significant harm (ne pas causer de préjudice significatif aux autres objectifs). Pour la certification AMF, il s'agit surtout de comprendre la logique de la taxonomie et son rôle dans l'évaluation de la durabilité des investissements. La directive MIF 2 et les préférences en matière de durabilité Depuis 2022, la directive MIF 2 impose aux conseillers financiers d'intégrer les préférences de durabilité du client dans le processus de conseil. Lors d'un entretien de conseil, il faut désormais interroger le client non seulement sur son profil de risque et son horizon de placement, mais aussi sur ses éventuelles préférences en matière d'investissement durable (part minimale d'investissements taxonomiques, d'investissements durables au sens SFDR, prise en compte des incidences négatives). Le greenwashing : une notion à connaître Le greenwashing (ou écoblanchiment) désigne la pratique qui consiste à se prévaloir d'engagements ou de performances environnementales non fondés ou exagérés, à des fins de communication ou commerciales. C'est une notion que le programme AMF aborde dans le cadre de la protection des investisseurs. L'AMF et les autorités européennes ont renforcé leur vigilance sur ce sujet, notamment en matière de dénomination des fonds et de cohérence entre les engagements affichés et la composition réelle des portefeuilles. Ce que la certification AMF attend sur la finance durable Avec 15 questions sur 120, ce volet est significatif. Les questions portent généralement sur : La définition et le contenu des critères ESG La distinction entre les différents labels (ISR, Greenfin, Finansol) et leur périmètre Les différentes approches de gestion : best in universe, best in class, best effort... La classification SFDR : savoir associer une caractéristique à un article (6, 8 ou 9) Le rôle de la taxonomie européenne et ses grands objectifs L'intégration des préférences de durabilité dans le processus de conseil MIF 2 La notion de greenwashing et les risques associés Une erreur fréquente est de confondre label ISR et classification SFDR article 8 : un fonds peut être labellisé ISR sans être classé article 8, et inversement. Ce sont deux référentiels distincts. Questions fréquentes : notions à bien comprendre sur la finance durable pour réussir la certification AMF Un investissement ESG est-il moins rentable qu'un investissement classique ?  Ce n'est pas établi. L'idée que les critères ESG pénalisent la performance est de plus en plus contestée : la prise en compte des risques environnementaux et sociaux peut au contraire contribuer à une meilleure gestion des risques à long terme. La certification AMF n'attend pas de prise de position sur ce débat, mais la compréhension de la logique ESG. Quelle est la différence entre un fonds article 8 et un fonds article 9 ? Un fonds article 8 promeut des caractéristiques environnementales ou sociales. C'est un critère de sélection, pas une finalité.
Un fonds article 9 a pour objectif l'investissement durable. C'est sa raison d'être principale. L'article 9 est donc plus contraignant et suppose une démonstration plus rigoureuse de l'impact. Le label ISR garantit-il qu'un fonds exclut les énergies fossiles ?  Non, pas systématiquement. Le label ISR garantit une méthodologie ESG documentée et appliquée, mais il n'impose pas d'exclusions sectorielles spécifiques dans sa version généraliste. C'est le label Greenfin qui exclut explicitement les énergies fossiles et le nucléaire. Qu'est-ce que le principe do no significant harm (DNSH) ?  C'est l'un des critères de la taxonomie européenne. Pour qu'une activité économique soit considérée comme durable, elle doit contribuer à au moins un des six objectifs environnementaux de la taxonomie et ne pas causer de préjudice significatif aux cinq autres. Ce principe vise à éviter qu'une activité bénéfique sur un aspect environnemental ne soit dommageable sur un autre. Les préférences de durabilité sont-elles obligatoires à recueillir lors d'un conseil en investissement ?  Oui, depuis l'intégration dans MIF 2. Le conseiller doit désormais interroger le client sur ses éventuelles préférences en matière de durabilité, au même titre que son profil de risque. Si le client en exprime, le conseiller doit en tenir compte dans ses recommandations ou expliquer pourquoi aucun produit disponible ne correspond à ces préférences. Pour aller plus loin : Parlons AMF ! Chaque mois, Nouvelles Donnes anime une session en ligne ouverte autour d'un thème du programme AMF. Finance durable, instruments financiers, réglementation, marchés… Ces rendez-vous permettent d'explorer les notions clés du programme sous un angle pratique, avec la possibilité d'échanger directement avec un formateur. 👉 Voir toutes les sessions Parlons AMF ! Retrouvez nos contenus sur Instagram et Facebook Nouvelles Donnes publie régulièrement des carrousels pédagogiques sur les thèmes de la certification AMF : mémos de révision, explications de notions, questions-pièges, quiz et cas pratiques. Finance durable, SFDR, greenwashing, label ISR, préférences de durabilité… Des formats courts pour travailler les concepts clés à son rythme. 👉 Instagram : @nouvellesdonnes_formation 👉 Facebook : Nouvelles Donnes

Finance durable et certification AMF : les notions clés à maîtriser

La finance durable occupe une place croissante dans le programme de la certification AMF : elle représente 15 questions sur les 120 de l'examen, soit près de 13 % du total. C'est un domaine en évolution réglementaire rapide, avec un vocabulaire propre - ESG, ISR, SFDR, taxonomie - qu'il faut savoir mobiliser avec précision. Cet article fait le point sur les notions fondamentales à maîtriser pour aborder sereinement ce volet de l'examen. Qu'est-ce que la finance durable ? La finance durable...

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Banque · Stratégie et transformation du modèle relationnel Le client La Caisse Régionale du Crédit Agricole Centre Ouest est une banque mutualiste régionale, ancrée sur son territoire et organisée autour d'un réseau d'agences de proximité. Elle accompagne particuliers, professionnels et entreprises sur l'ensemble des métiers de la banque de détail et de l'assurance. Contexte Comment définir et déployer un modèle de banque universelle à horizon 2030, conciliant performance durable, personnalisation de la relation client et ancrage territorial ? C'est la question à laquelle la Caisse devait répondre dans un contexte de transformation accélérée du secteur : montée en puissance des acteurs digitaux, attentes clients orientées vers l'instantanéité et le multicanal, pressions croissantes sur la rentabilité, et enjeux démographiques spécifiques à son territoire. Face à ces mutations, maintenir la pertinence du modèle de proximité tout en en faisant évoluer les formes devenait un impératif stratégique. Objectif Construire un plan moyen terme 2030 priorisé, co-construit et partagé à l'échelle de l'organisation, puis le traduire en un modèle relationnel cible opérationnalisable dès 2026 - précisant le rôle de chaque canal, les évolutions métiers attendues et les impacts organisationnels au siège comme dans le réseau. Notre approche Exploration prospective et cadrage stratégique Analyse des tendances structurantes à horizon 2035 : évolutions du marché bancaire, comportements consommateurs, dynamiques territoriales. Cette phase a fourni les bases d'une vision partagée entre les équipes dirigeantes et ouvert le champ des possibles pour la co-construction. Ateliers d'Avenir : mobilisation à grande échelle Démarche participative associant le comité de direction, deux vagues d'ateliers collectifs (groupes de 40 et 130 collaborateurs) et des experts métiers, soit plus de 130 personnes impliquées. 76 initiatives ont émergé, priorisées selon trois critères : sens, envie, capacité.
Des récits d'avenir ont permis de projeter et d'incarner collectivement les orientations retenues. Structuration du PMT autour de cinq axes Formalisation du plan moyen terme autour de cinq axes stratégiques : Client · Proximités · Collaborateur · Territoire · Rentabilité. Les 10 à 15 initiatives les plus structurantes ont été documentées et hiérarchisées pour permettre appropriation et suivi opérationnel. Design du modèle relationnel cible Traduction du PMT en orientations concrètes : segmentation clients, design des parcours et moments clés, définition du rôle de chaque canal (agence, distance, digital), identification des impacts organisationnels. Le modèle positionne le conseiller augmenté au centre de la relation, en s'appuyant sur la data et l'omnicanalité. Résultats La Caisse dispose d'une vision 2030 claire, co-construite et incarnée par un large périmètre de collaborateurs. Le PMT structure désormais la prise de décision autour de cinq axes cohérents. Le modèle relationnel cible précise les attendus du conseil augmenté, le positionnement de chaque canal et les évolutions de posture pour les équipes réseau. La forte mobilisation générée tout au long de la démarche constitue en elle-même un résultat : l'organisation aborde sa transformation avec un engagement collectif autour d'une ambition commune. Et ensuite ? Le modèle relationnel cible fait l'objet d'un accompagnement au déploiement, avec une mise en œuvre progressive engagée dès 2026. En quoi consiste la co-construction d'un plan stratégique en banque ? La co-construction associe dirigeants, managers et collaborateurs à la définition des orientations stratégiques, via des ateliers structurés. Elle favorise l'adhésion collective et accélère la mise en œuvre, en ancrant le plan dans la réalité opérationnelle de l'organisation. Combien de temps prend l'élaboration d'un plan moyen terme avec Nouvelles Donnes ? La durée dépend du périmètre et du niveau de mobilisation souhaité. Dans le cas du Crédit Agricole Centre Ouest, la démarche a couvert l'exploration prospective, deux vagues d'ateliers collectifs et la formalisation du modèle relationnel cible. Quels livrables sont produits à l'issue d'un accompagnement PMT ? Un plan moyen terme structuré autour d'axes stratégiques priorisés, un modèle relationnel cible opérationnalisable, et des récits d'avenir partagés pour faciliter l'appropriation par les équipes.

Co-construction du plan moyen terme 2030 - Crédit Agricole Centre Ouest

Banque · Stratégie et transformation du modèle relationnel Le client La Caisse Régionale du Crédit Agricole Centre Ouest est une banque mutualiste régionale, ancrée sur son territoire et organisée autour d'un réseau d'agences de proximité. Elle accompagne particuliers, professionnels et entreprises sur l'ensemble des métiers de la banque de détail et de l'assurance. Contexte Comment définir et déployer un modèle de banque universelle à horizon 2030, conciliant performance durable,...

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La gestion collective est l'un des thèmes centraux de la certification AMF. Elle mobilise un vocabulaire dense - OPC, OPCVM, FIA, SICAV, FCP, valeur liquidative - et met en jeu une chaîne d'acteurs qu'il faut savoir identifier et distinguer. Bien maîtrisé, ce sujet représente un vrai capital de points à l'examen. Cet article reprend les notions fondamentales à connaître : comment fonctionne la gestion collective, quels produits elle recouvre, et qui intervient dans la chaîne de gestion et de distribution. Gestion d'actifs : de quoi parle-t-on ? La gestion d'actifs, également appelée gestion de portefeuille ou asset management, consiste à gérer des capitaux confiés par des investisseurs, avec pour objectif d'obtenir le meilleur rendement possible en fonction du risque accepté. Seuls les prestataires de services d'investissement (PSI), et notamment les sociétés de gestion de portefeuille (SGP), sont autorisés à proposer ce service à leurs clients. Il existe deux grandes formes de gestion pour compte de tiers : La gestion sous mandat (ou gestion discrétionnaire) : dédiée à un client unique, entreprise ou client patrimonial de banque privée. Elle repose sur un mandat de gestion signé entre le client (le mandant) et la SGP (le mandataire). La gestion collective : accessible à tous les investisseurs, elle passe par des produits mutualisés appelés OPC. Ce que précise le mandat de gestion : les objectifs de gestion, les instruments financiers concernés, l'horizon de placement et les modalités d'information du client. La SGP a une obligation de moyens - pas de résultat - puisque la performance d'un portefeuille dépend aussi de l'évolution des marchés. OPC : le mécanisme de la gestion collective Un organisme de placement collectif (OPC) est un portefeuille de valeurs mobilières géré par des professionnels, dans lequel plusieurs épargnants mettent leur épargne en commun. C'est le véhicule central de la gestion collective. Le fonctionnement repose sur trois étapes : Les épargnants apportent leurs fonds dans l'OPC. La société de gestion de portefeuille investit ces fonds sur les marchés, via un gérant professionnel, en fonction du risque défini et accepté par le client Chaque investisseur détient une fraction du portefeuille - une part ou une action de l'OPC - dont la valeur évolue en fonction des marchés. L'OPC permet ainsi à des clients d'investir indirectement sur les marchés financiers, sans avoir à gérer eux-mêmes le choix des titres, le moment d'achat ou de cession. OPCVM et FIA : deux grandes familles d'OPC Tout OPC appartient à l'une de ces deux catégories. Les OPCVM, organismes de placement collectif en valeurs mobilières Les OPCVM sont ouverts à tout type de client, particuliers comme professionnels. Ils sont encadrés au niveau européen par la directive UCITS (aussi désignée OPCVM 5). On distingue plusieurs types d'OPCVM selon leur politique d'investissement : Fonds actions : investis à au moins 60 % en actions. Profil risqué, potentiel de rendement élevé. Fonds obligataires : investis principalement en obligations. Profil plus défensif. Fonds monétaires : actifs de court terme, très faible risque. Fonds diversifiés : mix d'actions, d'obligations et d'instruments monétaires. Fonds de fonds (OPCVM d'OPCVM) : l'argent collecté est investi dans d'autres OPCVM, et non directement en titres vifs. Les FIA, fonds d'investissement alternatifs Les FIA relèvent d'une gestion dite alternative, souvent plus risquée. Ils sont encadrés par la directive AIFM. La plupart sont réservés aux investisseurs professionnels et interdits aux particuliers. Cependant, certains FIA sont accessibles aux clients particuliers. Ce sont notamment : Les SCPI (sociétés civiles de placement immobilier) et OPCI (organismes de placement collectif en immobilier), la pierre papier : fonds investis dans l'immobilier locatif professionnel, qui permettent de percevoir des revenus locatifs sans détenir directement un bien. Les FCPR (fonds communs de placement à risque) Les FCPI (fonds communs de placement dans l'innovation) Les FCPE (fonds communs de placement d'entreprise) - les fonds d'épargne salariale SICAV ou FCP : deux formes juridiques pour un même produit Indépendamment de sa catégorie (OPCVM ou FIA), un OPC peut prendre deux formes juridiques. C'est la société de gestion qui décide laquelle adopter. SICAV FCP Forme juridique Société anonyme à capital variable Copropriété de valeurs mobilières Statut de l'investisseur Actionnaire Porteur de parts Titre détenu Action Part La distinction est importante pour l'examen : un client qui souscrit à une SICAV achète des actions et devient actionnaire. Un client qui souscrit à un FCP achète des parts et devient copropriétaire. La valeur liquidative : le prix d'entrée et de sortie La valeur liquidative (VL) est le prix auquel un investisseur souscrit (entre) ou rachète (sort) un OPC. Elle se calcule en divisant l'actif net du jour - la valeur totale des titres composant le portefeuille à la clôture des marchés - par le nombre de parts ou d'actions en circulation. La VL varie donc quotidiennement en fonction de l'évolution des marchés. Sa fréquence de publication est précisée dans le prospectus et le DIC (document d'information clé), les deux documents d'information obligatoires pour les OPC à destination des particuliers. La responsabilité de la validation de la VL incombe à la société de gestion de portefeuille. Les acteurs de la gestion collective La gestion collective mobilise plusieurs intervenants aux rôles bien distincts. La société de gestion de portefeuille (SGP)
Elle crée, gère et liquide les OPC. Elle doit être agréée par l'AMF, qui intervient à chaque étape du cycle de vie d'un OPC. Elle a une obligation de moyens vis-à-vis de l'investisseur et doit adhérer à une association professionnelle. L'AMF
Elle agrée, contrôle, surveille et sanctionne les SGP et les OPC. Le dépositaire
Il conserve les actifs (titres et espèces) de l'OPC pour le compte de la SGP — qui n'a pas le statut de banque et ne peut donc pas conserver ces actifs elle-même. Il surveille également la régularité des opérations du gérant et contrôle les flux de liquidité. La Caisse des dépôts peut exercer ce rôle. Le distributeur
Il est l'intermédiaire entre la SGP et le client final. Il peut s'agir d'un réseau bancaire ou d'un conseiller en investissements financiers (CIF) indépendant. Le valorisateur
Il calcule la valeur liquidative des OPC. Cette fonction peut être internalisée ou externalisée par la SGP, qui reste toutefois responsable de sa publication. Les experts externes d'évaluation
Ils interviennent pour les fonds composés d'actifs illiquides, sans marché centralisé (typiquement : les immeubles d'un OPCI), dont l'évaluation ne peut pas se faire par simple consultation d'un cours de marché. Le commissaire aux comptes
Il certifie l'exactitude et la régularité des comptes annuels de l'OPC. Le prime broker
Acteur spécifique au monde des FIA, et notamment des hedge funds. Il leur offre des services d'intermédiation classiques ainsi que des services de financement d'opérations avec effet de levier. Ce que l'examen AMF teste sur ce sujet Les questions de certification sur la gestion collective portent souvent sur : La distinction OPCVM / FIA et les types de clients éligibles à chacun La distinction SICAV / FCP et le statut de l'investisseur dans chaque cas Le calcul et la signification de la valeur liquidative Le rôle exact de chaque acteur — notamment la frontière entre SGP, dépositaire, valorisateur et commissaire aux comptes Les FIA accessibles aux particuliers, en particulier la pierre papier (SCPI, OPCI) et les FCPE Une erreur fréquente : attribuer à l'ACPR la supervision des OPC et des SGP. C'est bien l'AMF qui agrée et surveille ces acteurs, car on est dans le périmètre des marchés financiers. Questions fréquentes : notions à bien comprendre sur la gestion collective pour réussir la certification AMF Quelle est la différence entre gestion collective et gestion sous mandat ?  La gestion sous mandat est une gestion individualisée dédiée à un client unique (entreprise ou client patrimonial), formalisée par un mandat de gestion signé entre les deux parties. La gestion collective repose sur des OPC dans lesquels plusieurs épargnants investissent en commun, sans mandat individuel — la souscription au produit vaut adhésion au mandat qui le régit. Un OPC peut-il refuser des rachats ? Oui, dans des cas spécifiques. Les sociétés de gestion peuvent mettre en place des plafonnements de rachat (ou gates) en cas de conditions de marché défavorables, pour éviter de devoir céder des actifs à perte. Ces dispositifs doivent être mentionnés dans le DIC et, s'ils sont activés après la souscription, la SGP doit en informer les porteurs et leur proposer une sortie sans frais. Quelle est la différence entre une SCPI et un OPCI ?  Ces deux produits permettent d'investir indirectement dans l'immobilier locatif professionnel. La SCPI (société civile de placement immobilier) est investie quasi exclusivement en immobilier. L'OPCI (organisme de placement collectif en immobilier) peut comporter une part d'actifs financiers et dispose d'une poche de liquidité plus importante, ce qui le rend plus liquide qu'une SCPI. Qui est responsable de la valeur liquidative d'un OPC ? La responsabilité de la validation de la valeur liquidative appartient à la société de gestion de portefeuille, même si le calcul peut être confié à un valorisateur externe. Tous les FIA sont-ils interdits aux particuliers ? Non. Si la plupart des FIA sont réservés aux investisseurs professionnels, plusieurs catégories sont accessibles aux particuliers : SCPI, OPCI, FCPR, FCPI, SEF (sociétés d'exploitation forestière) et FCPE. Ces derniers constituent notamment les fonds d'épargne salariale proposés en entreprise. Pour aller plus loin : Parlons AMF ! Chaque mois, Nouvelles Donnes anime une session en ligne ouverte autour d'un thème du programme AMF. Gestion collective, réglementation, instruments financiers, finance durable… Ces rendez-vous permettent d'explorer les notions clés du programme sous un angle pratique, avec la possibilité d'échanger directement avec un formateur. 👉 Voir toutes les sessions Parlons AMF ! Suivez nos contenus sur Instagram et Facebook Nouvelles Donnes publie régulièrement des carrousels pédagogiques sur les thèmes de la certification AMF : mémos de révision, explications de notions, questions-pièges, quiz et cas pratiques. Des formats courts pour travailler les concepts clés - instruments financiers, finance durable, marchés financiers, déontologie, LCB-FT - à son rythme. Instagram : @nouvellesdonnes_formation Facebook : https://www.facebook.com/NouvellesDonnes

Gestion collective, OPC, OPCVM : les notions clés pour la certification AMF

La gestion collective est l'un des thèmes centraux de la certification AMF. Elle mobilise un vocabulaire dense - OPC, OPCVM, FIA, SICAV, FCP, valeur liquidative - et met en jeu une chaîne d'acteurs qu'il faut savoir identifier et distinguer. Bien maîtrisé, ce sujet représente un vrai capital de points à l'examen. Cet article reprend les notions fondamentales à connaître : comment fonctionne la gestion collective, quels produits elle recouvre, et qui intervient dans la chaîne de gestion et de...

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Nouvelles Donnes est habilité par l'Autorité des marchés financiers pour organiser la préparation et le passage de la certification AMF en anglais. Cette habilitation ouvre une voie dédiée aux professionnels de la finance dont la langue de travail n'est pas le français. Pourquoi l'examen AMF peut être passé en anglais ? L'examen AMF est passé par défaut en français. Les candidats dont la langue d'usage professionnelle n'est pas le français peuvent y accéder de manière dérogatoire en version anglaise - une possibilité ouverte depuis 2020. Il ne s'agit pas d'un examen distinct : le contenu, le format et les exigences de réussite sont identiques à la version française. L'examen consiste en un questionnaire à choix multiples de 120 questions, avec un taux de réussite fixé à 80 % de bonnes réponses dans chacune des deux catégories (culture financière et connaissances indispensables). Qui est concerné par la certification AMF en anglais ? Ce dispositif s'adresse principalement aux professionnels exerçant dans le secteur financier en France pour lesquels le français n'est pas la langue de travail habituelle : collaborateurs de banques, sociétés de gestion ou prestataires de services d'investissement (PSI) à dominante anglophone, professionnels en mobilité internationale intégrant une structure française, conseillers en investissements financiers (CIF) exerçant dans un environnement professionnel anglophone. Les fonctions directement concernées par l'obligation de certification sont notamment : vendeur, gérant, responsable de la compensation d'instruments financiers, responsable du post-marché, analyste financier, négociateur, responsable de la conformité et du contrôle interne (RCCI), et responsable de la conformité pour les services d'investissement (RCSI). Ces professionnels disposent d'un délai de six mois à compter de leur prise de fonctions pour satisfaire aux conditions de vérification des connaissances minimales. Une fois obtenue, la certification est valable à vie, quel que soit l'employeur ou l'évolution de poste. Ce que propose Nouvelles Donnes L'offre de préparation à la certification AMF en anglais reste peu développée en France : peu d'organismes habilités proposent un parcours complet - préparation structurée et passage de l'examen - dans cette langue. Nouvelles Donnes en fait partie. En tant qu'organisme certifié Qualiopi, Nouvelles Donnes propose une préparation couvrant l'intégralité des 12 thèmes du syllabus officiel, dispensée en anglais, ainsi que l'organisation du passage de l'examen AMF dans le cadre réglementaire défini par l'AMF. Tarifs - offre AMF en anglais : Formule Durée Tarif HT Tarif TTC Pack initial 3 mois 267 € HT 320 € TTC Pack essentiel 6 mois 300 € HT 360 € TTC Examen seul - 92 € HT 110 € TTC Ces tarifs positionnent Nouvelles Donnes parmi les offres les plus accessibles du marché pour une préparation complète à l'examen AMF en anglais - avec la garantie d'un organisme certifié Qualiopi et notre qualité de service. FAQ - Questions fréquentes sur la certification AMF en anglais La certification AMF en anglais a-t-elle la même valeur qu'en français ? Oui. Le contenu, le format (120 QCM) et les exigences de réussite (80 % dans chacune des deux catégories) sont strictement identiques. L'examen a la même valeur quel que soit l'organisme avec lequel il est passé, et quelle que soit la langue choisie. Qui peut passer l'examen AMF en anglais ? Les candidats dont la langue d'usage professionnelle n'est pas le français peuvent passer l'examen AMF en anglais, à titre dérogatoire. Il n'est pas nécessaire d'être de nationalité étrangère : c'est la langue de travail habituelle qui détermine l'éligibilité. Tous les organismes habilités proposent-ils l'examen en anglais ? Non. Seuls certains organismes certifiés par l'AMF permettent de passer l'examen en anglais. Nouvelles Donnes en fait partie, avec des sessions régulièrement disponibles. Quel est le prix de la certification AMF en anglais chez Nouvelles Donnes ? L'examen seul est proposé à 92 € HT. La préparation avec passage de l'examen est disponible en Pack Initial (3 mois, 267 € HT) ou Pack Essentiel (6 mois, 300 € HT). Ces tarifs font de Nouvelles Donnes l'une des offres les plus compétitives du marché pour un parcours complet en anglais, dispensé par un organisme certifié Qualiopi. La certification AMF obtenue en anglais est-elle valable à vie ? Oui. La certification est valable à vie, quel que soit l'employeur ou l'évolution de poste du candidat.

Certification AMF en anglais : Nouvelles Donnes, organisme habilité pour préparer et faire passer l'examen

Nouvelles Donnes est habilité par l'Autorité des marchés financiers pour organiser la préparation et le passage de la certification AMF en anglais. Cette habilitation ouvre une voie dédiée aux professionnels de la finance dont la langue de travail n'est pas le français. Pourquoi l'examen AMF peut être passé en anglais ? L'examen AMF est passé par défaut en français. Les candidats dont la langue d'usage professionnelle n'est pas le français peuvent y accéder de manière dérogatoire en version...

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Actions, obligations, valeurs mobilières, titres de créance… Le vocabulaire des marchés financiers regorge de termes qui se ressemblent ou se confondent. Pourtant, distinguer clairement une action d'une obligation est l'une des compétences fondamentales évaluées à la certification AMF. Une confusion à l'examen peut coûter cher, et sur le fond, ce sont deux logiques d'investissement radicalement différentes. Cet article pose les bases : ce que sont les valeurs mobilières, comment actions et obligations se distinguent, et ce qu'il faut retenir pour l'examen. Qu'est-ce qu'une valeur mobilière ? Une valeur mobilière est un titre financier qui confère à son détenteur des droits sur une entreprise ou sur un emprunt, et qui peut être échangé sur un marché. Ce sont des instruments standardisés, fongibles (deux titres identiques sont interchangeables) et négociables. Les deux grandes catégories de valeurs mobilières que tout candidat à la certification AMF doit maîtriser sont les actions et les obligations. Elles diffèrent dans leur nature juridique, dans les droits qu'elles confèrent, et dans leur profil de risque. Les actions : devenir associé d'une entreprise Acheter une action, c'est acquérir une fraction du capital d'une société. L'actionnaire devient associé : il est propriétaire d'une part de l'entreprise, à proportion du nombre de titres détenus. Les droits attachés à une action Une action confère deux types de droits principaux : Des droits financiers : l'actionnaire peut percevoir des dividendes si l'entreprise décide d'en distribuer, et bénéficier d'une plus-value si la valeur du titre augmente. Des droits politiques : l'actionnaire peut participer aux assemblées générales et voter sur les décisions importantes de l'entreprise (approbation des comptes, nomination des dirigeants, augmentation de capital…). Le profil de risque d'une action L'actionnaire est un créancier de dernier rang : en cas de difficultés financières ou de liquidation de l'entreprise, il est remboursé après tous les autres créanciers. Le risque de perte en capital est réel, pouvant aller jusqu'à la perte totale de l'investissement. En contrepartie, le potentiel de gain est théoriquement illimité, puisque la valeur d'une action peut croître sans plafond si l'entreprise prospère. Les obligations : prêter de l'argent à un émetteur Une obligation est un titre de créance : l'investisseur prête de l'argent à un émetteur - une entreprise, une collectivité ou un État - qui s'engage en retour à rembourser le capital à une date fixée (la date d'échéance) et à verser des intérêts réguliers (le coupon). Les droits attachés à une obligation L'obligataire est un créancier, pas un associé. Il ne dispose d'aucun droit de vote sur la gestion de l'émetteur. Ses droits sont exclusivement financiers : Le coupon : intérêt périodique versé selon les conditions prévues à l'émission (taux fixe, taux variable, ou zéro coupon). Le remboursement du nominal : à l'échéance, l'émetteur rembourse la valeur de l'obligation, sauf défaut de paiement. Le profil de risque d'une obligation Le risque est en principe plus faible que pour une action, car l'obligataire est remboursé avant les actionnaires en cas de défaillance. Mais il n'est pas nul : le risque de défaut (l'émetteur ne rembourse pas) et le risque de taux (la valeur de l'obligation fluctue en sens inverse des taux d'intérêt) sont deux risques spécifiques aux obligations à bien connaître pour l'examen. Les différences clés entre actions et obligations Action Obligation Nature juridique Titre de propriété Titre de créance Rémunération Dividende (variable, non garanti) Coupon (défini à l'émission) Droits de vote Oui Non Rang en cas de liquidation Dernier Avant les actionnaires Risque en capital Élevé Modéré (selon l'émetteur) Potentiel de gain Illimité Plafonné Ce que la certification AMF attend sur ce sujet Les questions de l'examen portent rarement sur des définitions brutes. Elles testent la capacité à raisonner à partir de situations concrètes : Identifier le type de titre à partir de ses caractéristiques (droit de vote, coupon, rang de remboursement…) Comprendre pourquoi un même émetteur peut avoir des actionnaires et des obligataires, avec des intérêts parfois divergents Analyser le profil de risque d'un instrument en fonction du type de titre et de l'émetteur Une erreur fréquente est de croire qu'une obligation est toujours plus sûre qu'une action. C'est vrai en théorie dans une même entreprise, mais une obligation d'une entreprise en difficulté peut être bien plus risquée qu'une action d'un grand groupe solide. Questions fréquentes sur les actions, obligations et la certification AMF Quelle est la différence entre un dividende et un coupon ? Le dividende est la part des bénéfices distribuée aux actionnaires - il est variable et décidé chaque année par l'assemblée générale, sans garantie de versement. Le coupon est l'intérêt versé à l'obligataire - son montant est défini à l'émission et son versement est contractuel. Peut-on perdre tout son capital avec une obligation ? Oui, en cas de défaut de l'émetteur. C'est rare pour les États de bonne signature ou les grandes entreprises, mais tout à fait possible pour des émetteurs plus fragiles. La notation financière (rating) est un indicateur du risque de défaut à connaître pour la certification. Pourquoi la valeur d'une obligation baisse-t-elle quand les taux montent ? Parce que les nouvelles obligations émises offrent un coupon plus attractif. Les anciennes, à taux plus bas, perdent de leur valeur relative sur le marché secondaire. C'est le risque de taux, l'un des fondamentaux du programme AMF. Existe-t-il des titres qui mélangent les caractéristiques des actions et des obligations ? Oui, les obligations convertibles en actions en sont l'exemple le plus courant. Elles débutent comme des obligations (coupon fixe, rang de créancier) mais peuvent être converties en actions selon des conditions prévues à l'émission. Le programme AMF aborde ces instruments hybrides. Les valeurs mobilières et les instruments financiers, c'est la même chose ? Non. Les instruments financiers est un terme plus large qui englobe les valeurs mobilières, mais aussi les titres de créance négociables, les parts d'OPC, et les instruments financiers à terme (options, futures…). Les valeurs mobilières en sont le sous-ensemble le plus connu. Prochaine session « Parlons AMF ! » : le 21 avril à 14h Actions, obligations, valeurs mobilières : ce sujet sera au cœur du prochain live mensuel de Nouvelles Donnes. Un formateur expert décryptera les notions clés, animera un quiz interactif pour tester vos connaissances en temps réel, et répondra à vos questions en direct. Le live se tient le mardi 21 avril 2026, de 14h à 15h, sur Microsoft Teams. Accès gratuit, sur inscription.

Actions et obligations : quelles différences pour la certification AMF ?

Actions, obligations, valeurs mobilières, titres de créance… Le vocabulaire des marchés financiers regorge de termes qui se ressemblent ou se confondent. Pourtant, distinguer clairement une action d'une obligation est l'une des compétences fondamentales évaluées à la certification AMF. Une confusion à l'examen peut coûter cher, et sur le fond, ce sont deux logiques d'investissement radicalement différentes. Cet article pose les bases : ce que sont les valeurs mobilières, comment actions et...

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Le paysage de la régulation financière peut sembler complexe au premier abord : des acronymes s'accumulent, les périmètres se chevauchent, et il n'est pas toujours évident de savoir qui fait quoi. Pourtant, maîtriser le rôle de chaque institution est un passage obligé pour réussir la certification AMF - et une connaissance utile au quotidien pour tout professionnel du secteur financier. Cet article fait le point sur les principaux régulateurs à connaître, en France comme en Europe, et sur la façon dont ils s'articulent entre eux. Pourquoi les régulateurs font partie du programme de la certification AMF La certification AMF ne porte pas uniquement sur les produits financiers et leurs caractéristiques. Elle évalue aussi la capacité du candidat à situer son activité dans un cadre réglementaire. Cela suppose de savoir qui surveille quoi : les marchés, les établissements, les intermédiaires, les fonds - chaque segment du secteur financier relève d'une autorité spécifique, avec ses propres missions et ses propres outils. Confondre l'AMF et l'ACPR à l'examen est une erreur fréquente. Elle traduit une méconnaissance de l'architecture réglementaire, que les questions de certification cherchent précisément à repérer. L'AMF : l'autorité de référence pour les marchés financiers en France L'Autorité des marchés financiers est une autorité publique indépendante créée en 2003. Elle est l'institution centrale du programme de certification qui porte son nom. Son périmètre couvre trois grandes missions : Réguler : l'AMF fixe les règles applicables aux acteurs des marchés financiers - sociétés de gestion, conseillers en investissements financiers, prestataires de services d'investissement. Autoriser : elle agrée les organismes de placement collectif (OPC) et les acteurs soumis à son contrôle avant qu'ils puissent exercer. Surveiller : elle contrôle le bon fonctionnement des marchés, instruit les manquements et peut prononcer des sanctions. L'AMF est également chargée de la protection de l'épargne investie en produits financiers et de l'information des investisseurs. C'est dans ce cadre qu'elle a instauré la certification obligatoire pour les professionnels en contact avec la clientèle sur ces produits. Ce que les candidats confondent souvent : l'AMF ne supervise pas les banques ni les assurances en tant que telles - c'est le rôle de l'ACPR. L'ACPR : la supervision bancaire et assurantielle L'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution est adossée à la Banque de France. Elle supervise les banques, les établissements de crédit, les entreprises d'assurance et les mutuelles. Son rôle est dit "prudentiel" : elle s'assure que ces établissements disposent des fonds propres et de l'organisation nécessaires pour faire face à leurs engagements et pour résister à des chocs financiers. L'ACPR intervient sur deux axes : Le contrôle prudentiel (solidité financière des établissements) Le contrôle des pratiques commerciales, en lien avec l'AMF pour les produits à double nature (ex. : contrats d'assurance-vie en unités de compte, qui relèvent à la fois du droit des assurances et de la réglementation des marchés financiers) Ce lien entre AMF et ACPR est concrétisé par le Pôle commun, une structure de coordination créée pour éviter les angles morts dans la supervision des acteurs qui relèvent des deux autorités. Les régulateurs européens : ESMA, EBA, EIOPA Depuis la crise financière de 2008, la régulation financière en Europe s'est structurée à un niveau supranational. Trois autorités européennes de surveillance ont été créées en 2011, chacune spécialisée sur un segment. ESMA | Autorité européenne des marchés financiers L'ESMA (European Securities and Markets Authority) est l'équivalent européen de l'AMF. Elle coordonne les régulateurs de marchés des États membres, produit des normes techniques et dispose d'un pouvoir de supervision directe sur certains acteurs, notamment les agences de notation et les référentiels centraux.
Dans le cadre de la certification AMF, c'est principalement ESMA qui est à retenir côté européen, car elle s'inscrit directement dans la chaîne AMF → ESMA. EBA | Autorité bancaire européenne L'EBA (European Banking Authority) coordonne la supervision bancaire en Europe. Elle travaille en lien avec les régulateurs bancaires nationaux et la Banque centrale européenne dans le cadre de l'Union bancaire. EIOPA | Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles L'EIOPA (European Insurance and Occupational Pensions Authority) joue le même rôle pour les secteurs de l'assurance et des retraites professionnelles. Elle travaille en coordination avec les régulateurs nationaux comme l'ACPR. À retenir pour l'examen : l'architecture à trois niveaux - régulateur national / autorité européenne / Banque centrale Européenne - est une logique que le programme AMF teste régulièrement. Comment ces institutions s'articulent-elles concrètement ? La régulation financière fonctionne sur un principe de subsidiarité : les autorités européennes fixent un cadre commun (normes, directives), que les régulateurs nationaux déclinent et appliquent dans leur périmètre. Un exemple concret : la directive MIF 2 (Marchés d'instruments financiers) a été produite au niveau européen sous l'impulsion d'ESMA. C'est l'AMF qui en assure l'application en France, et qui contrôle que les intermédiaires financiers respectent les règles de conseil et d'information qui en découlent. Ce n'est donc pas une compétition entre institutions - c'est une architecture à plusieurs étages, avec des responsabilités clairement délimitées. Ce qu'il faut retenir pour la certification AMF Institution Niveau Périmètre principal AMF France Marchés financiers, OPC, conseillers ACPR France Banques, assurances, mutuelles ESMA Europe Marchés financiers, coordination des AMF nationales EBA Europe Secteur bancaire EIOPA Europe Assurances et retraites professionnelles Les questions de certification portent rarement sur des détails techniques de fonctionnement interne de ces institutions. Elles testent surtout la capacité à associer le bon régulateur au bon type d'acteur ou de produit, et à comprendre pourquoi certains acteurs relèvent de plusieurs autorités simultanément. Questions fréquentes sur les régulateurs et la certification AMF Quelle est la différence entre l'AMF et l'ACPR ? L'AMF supervise les marchés financiers et leurs intermédiaires. L'ACPR supervise les établissements bancaires et assurantiels sur le plan prudentiel. Les deux institutions coopèrent via le Pôle commun pour les acteurs et produits qui relèvent des deux périmètres. L'ESMA remplace-t-elle l'AMF ? Non. L'ESMA coordonne les régulateurs de marchés des États membres mais ne les remplace pas. L'AMF reste l'autorité compétente en France. ESMA intervient en niveau de subsidiarité et dispose d'un pouvoir de supervision directe uniquement sur certains acteurs européens spécifiques. Faut-il connaître EBA et EIOPA pour la certification AMF Généraliste ? Ces institutions font partie du cadre général à connaître, mais les questions de l'examen portent principalement sur l'AMF, l'ACPR et ESMA. EBA et EIOPA peuvent apparaître dans des questions de contexte ou de mise en situation. La Banque de France est-elle un régulateur financier ? La Banque de France est une institution à part : elle est membre de l'Eurosystème (avec la BCE) et héberge l'ACPR. Elle n'est pas un régulateur au sens strict, mais elle joue un rôle central dans la stabilité financière et la politique monétaire. Qu'est-ce que le Pôle commun AMF-ACPR ? C'est une structure de coordination créée en 2010 pour renforcer la coopération entre les deux autorités françaises sur la protection des clients des secteurs bancaire, assurantiel et financier. Il traite notamment les réclamations des épargnants et mène des contrôles conjoints. Prochaine session "Parlons AMF !" : le 24 mars à 14h Ce thème sera au cœur du prochain live mensuel de Nouvelles Donnes. Pendant une heure, un formateur expert décryptera le rôle de chaque régulateur, proposera un quiz interactif pour tester vos connaissances et répondra à vos questions en direct. Le live se tient le mardi 24 mars 2026, de 14h à 15h, sur Microsoft Teams. Accès gratuit, sur inscription.

AMF, ACPR, ESMA : comment s'y retrouver parmi les régulateurs du système financier ?

Le paysage de la régulation financière peut sembler complexe au premier abord : des acronymes s'accumulent, les périmètres se chevauchent, et il n'est pas toujours évident de savoir qui fait quoi. Pourtant, maîtriser le rôle de chaque institution est un passage obligé pour réussir la certification AMF - et une connaissance utile au quotidien pour tout professionnel du secteur financier. Cet article fait le point sur les principaux régulateurs à connaître, en France comme en Europe, et sur la...

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La relation client n'est plus simplement un service après-vente. C'est aujourd'hui l'un des principaux leviers de différenciation pour les entreprises, tous secteurs confondus. Dans un contexte où les clients sont mieux informés, plus exigeants et plus volatils qu'auparavant, la qualité des interactions humaines fait souvent la différence entre une fidélisation réussie et une opportunité perdue. Pourtant, la relation client s'apprend, se structure et se perfectionne. Former ses équipes n'est pas un luxe réservé aux grandes entreprises : c'est un investissement mesurable, qui produit des résultats concrets sur la satisfaction client, la réduction des réclamations et la performance commerciale globale. Encore faut-il choisir la bonne formation, au bon moment, avec les bons objectifs. Cet article vous donne les clés pour comprendre ce que recouvre réellement une formation relation client, quelles compétences elle développe, et comment choisir la formule adaptée à votre contexte. Pourquoi investir dans la formation relation client ? La plupart des entreprises savent que la satisfaction client est importante. Moins nombreuses sont celles qui mesurent réellement le coût d'une relation client insuffisamment maîtrisée. Fidéliser un client existant coûte en moyenne cinq à sept fois moins cher qu'en acquérir un nouveau. Pourtant, la majorité des budgets marketing restent concentrés sur l'acquisition. Former ses équipes à la relation client, c'est précisément rééquilibrer cette logique : en investissant sur les compétences humaines, on améliore la rétention, on réduit le taux de réclamation et on renforce l'image de l'entreprise auprès de ses clients. Au-delà de l'équation financière, les attentes des clients ont profondément évolué ces dernières années. La digitalisation a démultiplié les points de contact - téléphone, email, chat, réseaux sociaux, espace client en ligne - et les clients naviguent d'un canal à l'autre avec une fluidité que les équipes doivent savoir accompagner. Ils arrivent souvent mieux informés qu'avant, et attendent des interlocuteurs capables de dépasser le simple traitement de demande pour entrer dans une véritable posture de conseil. Dans ce contexte, les compétences relationnelles ne sont plus des qualités innées que l'on espère trouver chez ses collaborateurs. Ce sont des savoir-faire qui s'acquièrent, se travaillent et se renforcent dans la durée. Les compétences clés couvertes par une formation relation client Une formation relation client sérieuse ne se limite pas à quelques techniques de communication. Elle couvre un ensemble de compétences complémentaires, qui forment un tout cohérent au service de l'expérience client. L'écoute active et la reformulation sont souvent la base de tout. Écouter réellement ce que dit un client - et pas seulement attendre son tour pour répondre - est une compétence qui s'entraîne. La reformulation permet de s'assurer que le besoin exprimé a bien été compris, et donne au client le sentiment d'être pris en compte. C'est simple en apparence, mais peu naturel sans pratique. La gestion des situations difficiles et des réclamations est un autre pilier central. Un client mécontent, mal géré, devient un client perdu - et potentiellement un détracteur actif. À l'inverse, une réclamation bien traitée peut renforcer la relation. Les équipes doivent apprendre à désamorcer les tensions, à garder une posture professionnelle sous pression et à trouver des solutions sans perdre le fil de la relation. La communication multi-canal est devenue incontournable. Un même collaborateur peut gérer un appel téléphonique, répondre à un email et traiter un message via un espace client dans la même journée. Chaque canal a ses codes, ses attentes implicites, son rythme. La formation permet d'acquérir les bons réflexes sur chacun d'eux. La posture de conseil est peut-être la compétence la plus transformatrice. Elle consiste à passer d'une logique de traitement - je réponds à la demande et je passe à la suivante - à une logique d'accompagnement : je comprends le contexte du client, je l'aide à formuler son besoin réel et je lui propose la solution la plus adaptée. Cette posture change radicalement la qualité perçue de l'interaction. La personnalisation de l'accueil et du suivi vient compléter l'ensemble. Les clients ne veulent pas être traités comme des numéros de dossier. Savoir utiliser les informations disponibles pour personnaliser l'échange - sans être intrusif - est une compétence qui se développe avec de la pratique et des méthodes. Formation relation client : présentiel, distanciel ou hybride ? Le choix de la modalité pédagogique est aussi important que le contenu de la formation. Il dépend de plusieurs facteurs : la taille de l'équipe, sa dispersion géographique, la nature des compétences à développer et les contraintes opérationnelles de l'entreprise. Le présentiel reste le format le plus adapté pour travailler les compétences comportementales. Les mises en situation, les jeux de rôle, les feedbacks en temps réel entre participants et formateur créent des conditions d'apprentissage difficiles à reproduire à distance. C'est le format à privilégier lorsque la formation porte sur des savoir-être, la gestion du stress ou la communication non verbale. Le distanciel a considérablement progressé en qualité ces dernières années, à condition d'être bien pensé. Il offre une flexibilité précieuse pour des équipes dispersées ou dont l'activité ne permet pas de longues absences. Les modules e-learning courts, les classes virtuelles et les outils interactifs permettent de maintenir l'engagement. En revanche, il demande une discipline personnelle plus importante de la part des apprenants. Le format hybride combine le meilleur des deux approches. Des séquences à distance permettent d'acquérir les bases théoriques et de travailler à son rythme, tandis que des regroupements en présentiel sont consacrés à la pratique, aux échanges entre pairs et à l'ancrage des apprentissages dans des situations concrètes. C'est souvent le format le plus efficace pour des formations longues ou certifiantes, car il favorise à la fois la progression individuelle et la dynamique de groupe. Formation certifiante ou formation courte : quelle option choisir ? Il n'y a pas de réponse universelle à cette question : tout dépend de l'objectif poursuivi, du niveau de départ des collaborateurs et de l'ambition de l'entreprise en matière de développement des compétences. La formation courte - de quelques heures à quelques jours - est adaptée à une montée en compétences rapide sur un point précis. Elle est mobilisable rapidement, souple à planifier et permet de répondre à un besoin opérationnel identifié. En revanche, elle ne laisse pas toujours le temps d'ancrer durablement les nouvelles pratiques, et son impact peut s'estomper si elle n'est pas accompagnée d'un suivi. La formation certifiante répond à une logique différente. Elle structure une montée en compétences complète sur un périmètre large, elle est reconnue par des instances professionnelles, et elle débouche sur une certification qui valorise le collaborateur autant que l'entreprise. C'est un signal fort envoyé à ses équipes : on investit dans leur professionnalisation, et on reconnaît officiellement leur niveau de compétence. Le CQP - Certificat de Qualification Professionnelle est un bon exemple de formation certifiante dans le domaine de la relation client. Il est construit en blocs de compétences, ce qui permet une progression structurée et une validation progressive des acquis. Il est généralement éligible aux financements OPCO, ce qui réduit significativement le reste à charge pour l'entreprise. Comment financer la formation relation client ? La question du financement est souvent le premier frein évoqué par les entreprises. Pourtant, de nombreux dispositifs existent pour prendre en charge tout ou partie du coût d'une formation. Les OPCO (Opérateurs de Compétences) sont le premier levier à activer. Chaque entreprise cotise auprès d'un OPCO selon son secteur d'activité. Ces fonds peuvent financer des formations inscrites dans le plan de développement des compétences, notamment les formations certifiantes comme les CQP. Le niveau de prise en charge varie selon l'OPCO, la taille de l'entreprise et le type de formation. Le CPF (Compte Personnel de Formation) est un dispositif individuel. Chaque salarié dispose d'un crédit formation alimenté chaque année, qu'il peut mobiliser pour financer des formations éligibles à son initiative ou avec l'accord de son employeur. Les formations certifiantes sont en général mieux référencées et mieux financées via le CPF que les formations courtes non qualifiantes. Le plan de développement des compétences est l'outil principal à la disposition de l'employeur. Il permet de planifier et financer des actions de formation pour les collaborateurs dans le cadre de la stratégie de l'entreprise. Les coûts pédagogiques, et parfois les frais annexes, peuvent être imputés sur ce budget. Dans tous les cas, le point de départ est de prendre contact avec votre OPCO pour identifier les dispositifs auxquels vous êtes éligible avant de vous engager dans un parcours de formation. La relation client se construit, elle ne s'improvise pas Former ses équipes à la relation client n'est pas une dépense : c'est un investissement stratégique dont les retours sont mesurables. Satisfaction en hausse, réclamations en baisse, fidélisation renforcée, image de marque améliorée - les bénéfices sont concrets et durables. Que vous cherchiez une montée en compétences rapide via une formation courte, ou une professionnalisation structurée via un parcours certifiant, l'essentiel est de partir d'un diagnostic précis de vos besoins et de choisir une formule adaptée à votre contexte. Vous souhaitez en savoir plus sur nos formations relation client et explorer les options de financement disponibles pour votre entreprise ? Contactez-nous pour un échange sans engagement, ou consultez directement notre programme détaillé. Questions fréquentes sur la formation relation client Quelle est la durée d'une formation relation client ? Elle varie selon la formule choisie. Une formation courte peut durer de quelques heures à deux ou trois jours. Une formation certifiante de type CQP représente généralement plusieurs dizaines d'heures, réparties sur plusieurs semaines ou mois pour favoriser l'ancrage des apprentissages. La formation relation client est-elle finançable par le CPF ? Oui, à condition que la formation soit éligible au CPF. C'est notamment le cas des formations certifiantes comme les CQP. Les formations courtes non certifiantes sont rarement prises en charge via ce dispositif. Il est conseillé de vérifier l'éligibilité directement sur le site Mon Compte Formation avant toute inscription. Quelle différence entre une formation relation client classique et une formation certifiante ? Une formation classique vous permet de progresser rapidement sur des compétences spécifiques. Une formation certifiante va plus loin : elle structure un parcours complet, valide les acquis à travers une certification reconnue et valorise le collaborateur de façon officielle et durable. Comment évaluer les besoins en formation relation client de ses équipes ? Le point de départ est souvent une analyse des irritants clients : réclamations récurrentes, indicateurs de satisfaction, retours des équipes terrain. Un entretien avec un organisme de formation spécialisé permet ensuite de faire le lien entre ces problématiques et les compétences à développer en priorité. Une formation relation client est-elle adaptée à tous les secteurs d'activité ? Oui. Les fondamentaux de la relation client - écoute, communication, gestion des situations difficiles, posture de conseil -  sont transversaux à tous les secteurs. C'est précisément pourquoi Nouvelles Donnes a développé des parcours de formation spécialisés pour les professionnels de l'assurance, de la mutuelle et de la banque : des secteurs où la qualité de la relation client est à la fois un enjeu réglementaire et un facteur clé de fidélisation.

Formation relation client : comment développer les compétences de vos équipes et améliorer l'expérience client

La relation client n'est plus simplement un service après-vente. C'est aujourd'hui l'un des principaux leviers de différenciation pour les entreprises, tous secteurs confondus. Dans un contexte où les clients sont mieux informés, plus exigeants et plus volatils qu'auparavant, la qualité des interactions humaines fait souvent la différence entre une fidélisation réussie et une opportunité perdue. Pourtant, la relation client s'apprend, se structure et se perfectionne. Former ses équipes n'est...

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La préparation à la certification AMF exige rigueur et méthode.
Que vous visiez l'AMF généraliste avec ses 12 thèmes réglementaires ou l'AMF Finance Durable et ses 8 thématiques ESG, réussir nécessite une préparation structurée. Chez Nouvelles Donnes, nous vous accompagnons avec des contenus pédagogiques de qualité publiés trois fois par semaine sur nos réseaux sociaux, et des formations complètes adaptées à votre rythme. Avec un taux de réussite de 84,4% pour l'AMF généraliste et 93,5% pour l'AMF Finance Durable en 2024, nos apprenants ont validé leur certification grâce à une méthode éprouvée et des ressources ciblées. Des contenus pédagogiques pour accompagner votre préparation à la certification AMF Préparer une certification AMF représente un défi de taille. L'examen AMF Généraliste comporte 120 questions réparties en 12 thèmes, avec l'obligation d'obtenir 80% de bonnes réponses dans deux catégories distinctes : la culture financière et les connaissances et compétences indispensables. Pour l'AMF Finance Durable, ce sont 60 questions avec un taux de réussite global de 80% requis. C'est précisément pour vous accompagner dans cette préparation exigeante que nous partageons régulièrement du contenu pédagogique ciblé, opérationnel et adapté aux exigences de l'examen. Un rendez-vous régulier pour progresser efficacement Sur Facebook et Instagram, nous publions trois fois par semaine (lundi, mercredi, vendredi) des formats variés conçus pour faciliter votre apprentissage et maximiser vos chances de réussite à la certification AMF. Les différents formats pédagogiques Nos publications alternent plusieurs formats pour répondre à tous vos besoins de préparation : #Notion (tous les lundis) :
des contenus éducatifs qui décryptent les concepts clés de la réglementation financière et vous aident à construire des bases solides pour votre examen AMF. #Quiz :
des questions pratiques pour tester vos connaissances et vous entraîner. #Tips :
des conseils pratiques pour optimiser votre préparation à la certification AMF et éviter les erreurs fréquentes lors de l'examen. #Mémo :
des fiches de révision synthétiques sur les sigles et informations essentielles à connaître pour réussir votre certification AMF. #Piège :
des vrai ou faux ciblés sur les notions qui peuvent prêter à confusion lors de l'examen AMF. #Caspratique (un par mois) :
des exemples concrets d'application pour vous projeter dans des situations professionnelles réelles liées à la réglementation AMF. Chaque carrousel est conçu pour être enregistré et consulté facilement lors de vos révisions pour la certification AMF. Un accompagnement complémentaire pour optimiser votre préparation Ces contenus pédagogiques constituent un complément précieux à votre préparation à la certification AMF. En suivant régulièrement nos publications, vous maintenez une dynamique d'apprentissage continue, consolidez vos connaissances et bénéficiez d'éclairages experts sur les points délicats du programme AMF. Chaque publication est conçue par nos formateurs experts pour vous faire progresser efficacement vers votre objectif de certification. ➜ Suivez-nous sur Facebook et Instagram pour bénéficier de 3 publications pédagogiques par semaine Nos formations complètes pour réussir la certification AMF Au-delà de nos contenus pédagogiques réguliers, Nouvelles Donnes propose des parcours de formation complets pour vous accompagner jusqu'à la réussite de votre certification AMF. Organisme certifié Qualiopi et agréé par l'Autorité des marchés financiers, nous vous accompagnons de la formation au passage de votre examen officiel. Certification AMF Généraliste : deux parcours adaptés La certification AMF Généraliste est indispensable pour les professionnels exerçant des activités de conseil en investissement, de démarchage bancaire et financier, ou travaillant dans la gestion d'actifs. Nous proposons deux formules pour préparer cette certification AMF selon votre disponibilité. Pack "Initial" - la préparation intensive Votre objectif : obtenir la certification AMF Généraliste dans un délai court grâce à un parcours intensif et personnalisé. Votre parcours comprend : 3 mois d'accès à la plateforme d'entraînement Nouvelles Donnes Test de positionnement initial pour évaluer vos connaissances Supports pédagogiques variés : vidéos, fiches pratiques, quiz en adaptive learning Suivi de progression personnalisé via Ndataviz Examens blancs illimités pour vous entraîner en conditions réelles Passage de l'examen de certification AMF inclus (présentiel à Paris ou à distance) Pour qui ? Professionnels souhaitant obtenir rapidement leur certification AMF, avec une préparation structurée et intensive. Pack "Essentiel" - la préparation flexible Votre objectif : préparer la certification AMF Généraliste à votre rythme, avec un parcours structuré et progressif compatible avec votre activité professionnelle. Votre parcours comprend : 6 mois d'accès à la plateforme d'entraînement Nouvelles Donnes Test de positionnement initial Supports pédagogiques variés : vidéos, fiches, quiz en adaptive learning Suivi de progression personnalisé Examens blancs illimités Passage de l'examen de certification AMF inclus (présentiel à Paris ou à distance) Durée moyenne de travail : 1 à 2 heures par mois, modulables selon votre disponibilité. Pour qui ? Professionnels en activité, en reconversion ou en montée en compétence, souhaitant obtenir leur certification AMF sans contrainte de temps. Certification AMF Finance Durable : intégrer la culture de la durabilité La certification AMF Finance Durable répond aux nouvelles exigences réglementaires (SFDR, MiFID II, Taxonomie européenne) et permet aux professionnels de la finance d'accompagner leurs clients sur les produits financiers durables. Nous proposons deux formules adaptées à votre rythme. Pack "Initial" - la préparation intensive Votre objectif : préparer et réussir la certification AMF Finance Durable dans un format intensif sur 3 mois. Le parcours comprend : 3 mois d'accès à la plateforme d'entraînement Test de positionnement initial Capsules vidéos, fiches pratiques, quiz en adaptive learning Examens blancs illimités Examen final AMF Finance Durable inclus (présentiel ou à distance) Durée moyenne : Environ 9h d'apprentissage en moyenne (volume horaire maximum constaté : 24h) Pour qui ? Professionnels souhaitant se mettre rapidement à jour sur les enjeux de la finance durable et obtenir la certification AMF Finance Durable dans un délai court. Pack "Essentiel" - la préparation flexible Votre objectif : intégrer la culture de la finance durable et valider la certification AMF Finance Durable à un rythme souple sur 6 mois. Le parcours comprend : 6 mois d'accès à la plateforme d'entraînement Test de positionnement initial Supports pédagogiques variés : vidéos, fiches, quiz Suivi de progression et examens blancs illimités Examen final AMF Finance Durable inclus (présentiel ou à distance) Durée moyenne de travail : 1 à 2 heures par mois, modulables selon votre disponibilité. Pour qui ? Professionnels en activité, en reconversion ou en montée en compétence, souhaitant approfondir progressivement les enjeux de la durabilité et obtenir leur certification AMF Finance Durable. Tableau comparatif de nos formations AMF ➜ Comparez nos packs de préparation AMF et choisissez celui qui vous correspond Pack Prix Durée d'accès Rythme Examens blancs Examen inclus "Initial"
AMF Généraliste 189 € 3 mois intensif illimités oui "Essentiel"
AMF Généraliste 240 € 6 mois flexible illimités oui "Initial"
AMF Finance Durable 180 € 3 mois intensif illimités oui "Essentiel"
AMF Finance Durable 204 € 6 mois flexible illimités oui Passer l'examen de certification AMF : présentiel ou en ligne Vous vous sentez prêt et souhaitez simplement passer l'examen de certification AMF sans formation préalable ? Nouvelles Donnes propose l'inscription à l'examen de certification AMF Généraliste ou Finance Durable.
Deux possibilités : en présentiel, 108 rue Réaumur, 75002 Paris, ou à distance. Cette flexibilité vous permet de choisir la modalité de passage d'examen qui vous convient le mieux, tout en garantissant un cadre sécurisé et professionnel conforme aux exigences de l'Autorité des marchés financiers. Rejoignez notre communauté et accédez à nos ressources pédagogiques Pour bénéficier de nos contenus pédagogiques experts et faciliter votre préparation à la certification AMF, suivez-nous sur Facebook et Instagram. Chaque publication est conçue par nos formateurs experts pour vous faire progresser, semaine après semaine, vers votre objectif de certification AMF. Et lorsque vous serez prêt à structurer votre préparation avec une formation complète, notre équipe sera là pour vous guider vers la réussite de votre certification AMF Généraliste ou Finance Durable. Prêt à transformer votre préparation AMF en succès ? Contactez-nous pour échanger sur votre projet de certification : par email : contact@nouvellesdonnes.com par téléphone : 01 58 01 02 00 ➜ Découvrez nos formations et inscrivez-vous dès maintenant

Préparation à la certification AMF : contenus pédagogiques et formations complètes

La préparation à la certification AMF exige rigueur et méthode. Que vous visiez l'AMF généraliste avec ses 12 thèmes réglementaires ou l'AMF Finance Durable et ses 8 thématiques ESG, réussir nécessite une préparation structurée. Chez Nouvelles Donnes, nous vous accompagnons avec des contenus pédagogiques de qualité publiés trois fois par semaine sur nos réseaux sociaux, et des formations complètes adaptées à votre rythme. Avec un taux de réussite de 84,4% pour l'AMF généraliste et 93,5% pour...

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